Les trésors d'Elodieriana

Hors de l'ordinaire dites-vous?

25 août 2008

Nouvelle adresse, nouvelles chroniques

Nouveau rendez-vous à http://www.elodieriana.com

Je vous y attends

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07 juin 2008

Coucou je suis née!

Bonjour!

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Je m'appele Élodie Maélie Riana. Je suis née le 29 mai 2008 et je pèse 3,9 kilos et mesure 52 cm. Étant donné que je suis une grande fille, ma petite maman doit prendre beaucoup de forces pour me porter. Ses mains sont occupées à me cajoler, ses bras à me porter et ses yeux à me regarder. Je ne sais pas si elle aura le temps de bloguer désormais.

Aurevoir!

Maélie Riana

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31 décembre 2007

La cigogne est en route

100004_xxsC'est une nouvelle année qui va commencer. La dernière a été à l'image de ce blog: voyages! J'étais de nouveau à Jérusalem (2 fois), en Jordanie, en Égypte, en Espagne, à Paris (3 fois) et à Madagascar. La nouvelle année qui commence prend une autre tournure, un peu plus légère que la dernière mais qui sera un des plus beaux voyages qu'une femme aurait jamais fait.

Je n'ai jamais été aussi belle, mes cheveux n'ont jamais été aussi soyeux, et je n'ai jamais aimé ma rondeur qu'en ce moment ci. Elle est arrivée en douceur, par amour et avec beaucoup de tendresse et elle va pousser ses premiers cris au printemps pour nous amener le beau temps et le nouveau soleil d'après l'hiver. Pour l'instant, elle donne des coups de pieds et des coups de tête jusqu'à temps qu'elle n'ait plus de place pour montrer qu'elle est bien là, qu'on l'a crée. Elle est belle déjà et très sage.

Nous lui avons trouvé le nom parfait et elle sera la "princesse" à son papa. Il est aux anges et voit la vie en "rose".

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02 novembre 2007

Je ne suis pas inspirée

À voir le titre de mon post, c'est sûr, je ne suis pas inspirée.

Je suis de retour d'un bon mois à Madagascar, me faire gâter et chouchouter à la maison. De temps à autres, se laisser aller à des rencontres tardives comme Antananarivo Miblaogy 4.0, un autre garden-party avec mes amis maintenant mariés de l'INSCAE, un cocktail avec la famille élargie. La maison s'y prête à l'ambiance et Maman est bien contente de recevoir autant de monde.

C'était mon 3e vol long-courrier de l'année et je bannis le reste pour l'année. Je suis fatiguée et pas du tout inspirée. Mes pensées sont parties ailleurs mais pas trop loin. Mes priorités ont changé et le blog va devoir rester ainsi pour quelques temps.

Le temps d'apprécier ma nouvelle priorité, je vous dis à bientôt pour un post important dans quelques semaines.

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28 août 2007

In loving memory of Sedera

In loving memory of my 2nd Dad

Il est né le 21 février, 20 jours après mon anniversaire. Il était un cynique Verseau comme moi qui ne tarissait pas d’humour. Sa femme, ma 2e mère, est né le 6 janvier, le jour où on fête les Rois et qu’on mange comme des ogres en famille avec mes cousines. Ses deux filles sont nées le 13 janvier et le 15 juin. Aujourd’hui le 28 août 2007, il est décédé accidentellement.

Son nom est Sedera. Il m’a élevé comme sa fille depuis ma tendre enfance jusqu’à mes folies d’adolescente. Nous partagions le même plat de varin’ampango, je le menaçais de le finir s’il me quittait un instant, il me nourrissait tous les midis à la sortie de l’école, et il refusait de m’ouvrir la porte quand j’arrive en trombe en sonnant comme une retardée durant 5 minutes.

Il faisait des légumes marinés et épicés que je m’empressais de manger avant maturité, il se laissait aller aux câlins et m’utilisait comme cobaye pour pratiquer la réflexologie, il faisait des grimaces quand on l’appelle par son nom Jéli et il crie « joli !» devant la télé quand le footballeur marque un but. Il a couru dans la salle de bal avec un bébé dans une poussette et à la fin de la soirée, il est tombé sur une des bouteilles de vin.

Il m’enguellait de gratter mon nez à longueur de journée, il se moquait des bruits que je faisais lors de mes crises d’asthme, il riait de moi et sa femme car on mesurait 1,50m, et il me regardait sans dire mot quand je rentre à la maison…coupable….éjectée de l’école pour avoir fait des bêtises.

Mais aujourd’hui, j’ai pleuré à chaudes larmes, j’ai l’âme en peine. Tantôt je riais, tantôt je pleurais. Mais surtout, je me sens éloignée de tous. C’est le défi, ou disons le choix de l’expatriée? J’entends mes proches se marier, avoir des enfants et mourir. Oui, j’entends mais je ne vois pas. Je vis les joies et les peines mais je ne les partage pas avec eux. Ma grande sœur me disait un jour : « Pourquoi as-tu déménagé au Canada? C’est si loin ».

À toi, mon oncle chéri, reposes en paix. Je suis loin mais tu es proche de mon cœur. Tu raconteras à mon père tout ce qu’on a vécu ensemble.

À bientôt, Je t’aime.

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08 juin 2007

Dévoilement

Je ne peux plus me cacher, c'est le prix à payer dans la vie publique. J'ai rencontré Laurent sur la toile et au bord de l'eau, une petite balade agréable et des conversations ponctuées d'éclats de rire et le tout a été dévoilé partout dans le monde.

Oui, Laurent Juvanon m'a rencontré. Un français, immigrant à Montréal, comme moi...qui voulait que je partage avec lui et le restant du monde mon expérience d'être une immigrante au Canada. Radio Canada International a demandé de me rencontrer, de parler de moi dans l'émission Tam Tam Canada. Il faut écouter ICI dans la 2e heure de l'émission.

On se donne rendez-vous au Marché Atwater. Un échange d'appels sur nos cellulaires et je le rencontre devant les marchands de fleurs, sac à dos, Ipod dans les oreilles....et un micro prêt à enregistrer. Il s'est décrit avant de me rencontrer, il disait avoir l'air d'un motard qu'un journaliste, pour que je le reconnaisse au milieu des fleurs. Il était de dos, pas l'air d'un motard, mais nous nous sommes reconnu du premier regard. Laurent, cet homme simple, a enchainé sans relâche à me poser toutes sortes de questions. Laurent a l'art de vous faire rire et de vous extirper toutes sortes de mots de la bouche. C'est moi qui parle, il écoute..et c'est ce que nous avons fait.

C'était une balade agréable, au bord du Canal Lachine, après une longue journée de travail. Laurent Juvanon m'a transporté vers des songes que j'évite à tous les jours: ma famille, le Nouveau-Brunswick, Madagascar et mes rêves d'une vie meilleure pour mes compères à Madagascar. Merci Laurent!

'' PORTRAIT DE TAHINA RABEZANAHARY
Tahina Rabezanahary est d'origine malgache, elle a séjourné de 2000 à 2005 au sein de la communauté acadienne au Nouveau-Brunswick. Il y a deux ans, elle s’est installée à Montréal. Notre collaborateur Laurent Juvanon l'a découvert à travers un blogue de nouveaux arrivants, son blog était tellement attrayant qu'il a souhaité la rencontrer.
Son blog ''

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18 mars 2007

Hiver..Aurevoir déjà?

Je n'ai pas bien profité de l'hiver cette année. J'ai fait comme bon nombre de canadiens, je me suis envolée vers d'autres cieux sans neige. Mais quand même, la neige je l'aime bien et même si elle nous joue des tours des fois, on l'apprécie quand même. Et quand elle est là, elle fait le bonheur des yeux que je vous partage donc.

Je l'aime pour les nuits d'hiver emmitoufflés dans la couette, le cocooning qui en résulte, le temps qu'elle nous donne de créer n'importe quoi à la maison.

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Je l'aime pour la variété de sports qu'elle nous offre (quand on a le temps), entre patinage, glissade et ski/planche à neige, motoneige, 4x4, pêche. Mais encore, il faut avoir le temps et l'équipement.

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Je l'aime pour les surprises qu'elle laisse, non pas à Montréal mais bien dans la campagne:

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Bref, cette année je n'ai pas vu l'hiver passer. La neige a tardé arriver avec un Noel vert et par la suite, elle est arrivée, on a du avoir des froids extrêmes pour quelques jours et voilà que la température remonte avec un chiffre PLUS bien évident. Et ca fonds. En fait, l'hiver a décidé de visiter les États-Unis cette année...changements climatiques? Mais quand même, c'est à ce moment de l'année que l'hiver nous joue des tours avec des tempêtes inattendues. Ce mercredi 21 mars s'annonce officiellement la fin de l'hiver..ce que j'en doute. Une chose est sûre, c'est la fête à ma maman qui est en train de crever de chaleur à l'autre bout de la terre.

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01 février 2007

Pensées d’expatriées 1-

Like every year, I feel sad sometimes on February the 1st. Winter? Rainy days? Or just that I had too much expectation on a special event.

Anyway, Il y a des moments comme ceci où je questionne mon choix d’avoir tout quitté pour vivre dans un pays loin de parents et amis, et loin de moi-même, qui plus est froid comme la neige et comme les gens. Pourquoi j’écris cela dans mon blog? Car il parait que les gens qui blogguent sont des gens seuls!! Et c’est comme cela que je me sens aujourd’hui.

J’ai reçu quand même plusieurs appels aujourd’hui mais il y avait un appel précis que j’attendais, que je n’ai pas eu sauf quand j’ai moi-même formé le numéro. Ma journée a bien commencé, je me le suis prétextée mais la nostalgie m’a rattrapée à force d’attendre le carillon sonner avec la bonne voix au bout du fil. Il n’a jamais sonné avec la bonne voix mais avec toutes sortes de voix plein d’humour qui m’ont extirpé de mes vilaines pensées d’expatriée en réflexion.

Mais l’expatriée s’en va, globe-trotter au bout du monde, de force et non de plaisir, de devoir et non de choix. Comme mes hôtes disent : cela change le mal de place! Alors je vais engager un périple qui devient familier, fatiguant mais emballant. Voir ces visages qui ne veulent qu’avoir ma place : l’expatriée! Ces visages innocents qui à la recherche d’un monde meilleur, rêvent du Canada, rêvent d’expatriation. Ces visages fatigués par la bataille, rêvent de passer des jours heureux quelque part même s’il fait froid. Comme moi un jour, il y a de cela quelques années.

Maintenant je ne peux même pas leur dire que les belles pensées qu’ils auront avant de partir deviendront vilaines avec l’expatriation car cela change seulement le mal de place.

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16 décembre 2006

90, mes années!

Aujourd'hui, je suis tombée sur un disque des meilleurs tubes de nightclub des années 90. Alors, je m'emerveillai des chatouillements que les chansons me faisaient en me remémorrant des souvenirs d'adolescents, ado-mi-adulte je dirai. Ca fait un bon feeling, essayez-le vous même.

Alors, ca me rappele quoi?

Sous les rythmes de Black Box, Ace of Base et C&C Music Factory:
Les nuits entre 1993 et 1997 que je trainai avec ma meute d'ami(e)s au Caveau ou au Papillon bleu (il y en a qui s'en souviendront) sous les rythmes de Jacky Z. Les nuits endiablés des Live et des Big City Night au Madagascar Hilton (merci Andry Rajoelina :-) ). Les nuits sur l'avenue de l'indépendance, devant le lac anosy ou sur la Digue pour faire les pointes (courses auto, faites que ca n'existe plus jamais, c'est super dangereux).

Sous les rythmes de Montell Jordan, Culture Beat et Shaggy:
Le jour des mes 18 ans que je fêtai avec mon ami Frederic, nés la même année, même mois et grandis dans le même collège des soeurs, on a fêté chez lui à Ivandry avec un DJ comme animateur, un certain DJ Bootax qui commencait à être populaire. Il y en a qui se reconnaitront, comme une certaine Tattum qui s'en souviendra. Comme on était naif ces jours là.

Sous les rythmes de Cindy Lauper, Mariah Carey ou même Haddaway:
Mon coeur batait fort, les premiers amours, les premiers baisers, on a connu des singes et des crapauds mais aucun s'est transformé en prince. Détestant les cours d'allemand, certains se faufilent et se réfugient à la maison pour écouter des CD, regarder des films et jouer au ping pong.

Que sont-ils devenus? Mariés, père et mère j'imagine mais je n'ose faire un appel public. Je sais seulement que Zo-kely est devenu un chanteur populaire, Hasina crée et Manambina est eternellement beau et croquant (cliquez sur pub Okayy).

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17 novembre 2006

Malgachoscopie

En bon malgache, aleho aloha miala tsiny, miala tsiny ho an'ny mpamaky raha mandray fitenenana fa sady tsy zokiny no zandriny. Satria tsy hay intsony raha tena malagasy ny fomba fiainana sy fisainana na efa nivadika kanadiana. Ca commence bien! Aleo afangaro ato daholo na frantsay na teny gasy é, matsiro anie ny vary amin'anana é. Mais ca reflete bien ce que je suis maintenant, sady gasy no kanadiana, tsy hay intsony, very ny repère.

En bon malgache, merci pour l'initiative de Tattum, je me suis réveillée de mon hybernation prématurée. Traiter de notre vie en tant que diaspora n'est pas facile surtout quand on vit à 18 heures d'avion de chez nous, qu'on rencontre bien peu de malgaches entre deux hivers et que le THB n'existe que dans nos rêves au Canada. J'avais 23 ans, venue pour une aventure estudiantine, sans famille ni amis, je suis devenue une ferveur partisane des Caramail Chat, là ou j'ai connu des cinglés mais aussi des amis qui sont restés pour les années suivantes. C'est comme cela que je me suis fais des amis malgaches au Canada et aux États-Unis. Ce fut la meilleure manière d'écrire en malgache, mba sahirana anie ny maseran'ny Saint-Antoine nampianatra ny hevitra ara-drafitra. Par la suite, je fréquentai à Noel et Nouvel An des soirées malgaches. La seule chose que je me souvienne, ce sont ses regards inquisiteurs, c'est qui elle? Elle vient d'où? Qu'est ce qu'elle fait ici? Efa manambady ve????? Ah làlà, dans un monde où il y a peu de malgaches, les célibataires sont recherchés. J'ai finit par trouver tout ceci malsain.

Par la suite, je me suis fait de rares ami(e)s mais de vrai. On passe à d’autres choses, on commence à travailler et on délire ailleurs que dans les chats. Jusqu’à maintenant, mes amis malgaches sont rares, très rares, je laisse le hasard faire les choses et on est bien comme ça.

Vivre au Canada en tant que malgache, c’est quand même agréable! Je ne veux pas agresser les malgaches en France (surtout à Paris) mais croyez-le ou non, un malgache qui rencontre un malgache ici s’interpelle. Combien de fois ai-je rencontré des malgaches dans la rue qui me tirent par la main, qui me dit manahoana avec un grand sourire, qui me regardent avec un petit sourire gêné. C’est le meilleur endroit convivial de rencontrer des malgaches : dans la rue. Sinon dans les soirées, cela devient superflu. Chacun sa clique, chacun sa gang! Alors je ne suis pas la bonne ambassadrice des relations malgacho-malgaches au Canada puisque pour en faire, il faut plusieurs malgaches...et c'est une denrée rare dans mon carnet d'adresse. Ce qui revient à l'introduction de mon post, je suis perdue dans un monde qui me perds déjà. Je ne connais plus mes repères entre malgache et canadien. Quelle honte, mais je vais me rattraper, j'ai rendez-vous avec elle d'ici là.

Et d'autres:

Du Site de Tattum : Malchachoscopie - Extraits 100% Naturels

Malagasyscopie par Aiky
Malagasy kôpy par Harinjaka
Malgachoscopie par Lilia
Malgachoscopie - Exil par Lova
Malagasyscopia par Malagasy any California
Malgachoscopie par Many
Malgachoscopie par Mia
Malgachoscopie - Fantatro izay fihaviako par Tomavana
Malgachoscopie par Vola
Malgachoscopie par Nivo
Malgachoscopie par Tokinao
Malagasy Kopia par Jentilisa
Malgachoscopie par Marc
Malgachoscopie - When you give back par JoGaNy
Malgachoscopie par Dadee

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